cadastre 1861

 

Pour toutes ces images vous pouvez copier et coller sur votre logiciel d’image pour le voir en taille réelle.
Vous verrez sur ces plans les anciennes mares aujourd’hui disparues.

Plan d’assemblage

Rue d’Achy

Rue Prud’homme et Baillon

Centre ville

Projet abandonné de téléphérique

 

Envisagé dès 1855 un téléphérique devait relier La Neuville-sur-Oudeuil et la gare de Blicourt sur une distance de 3,5 km.
Il était destiné à transporter le foin, la paille, le grain mais également les habitants qui souhaitaient rejoindre en train leur lieu de travail éloigné.


Accord de 1865 conclu entre les communes.
ROY François Jérôme.

Jean Baptiste Constant DELANNOY.
ADRIEN Louis Etienne.

Son parcours devait suivre la vallée des Prêtres et la vallée Cocagne pour arriver en quai de gare de Blicourt.

Dix années de réunions et d’études aboutirent en 1865 au lancement des appels d’offres. Plusieurs architectes collaborèrent à ce dossier : Fallot de Grandvilliers, Pradat de Halloy, Tabart de Rothoy.


Arthur PRADAT, 1870

L’entreprise Laignier de la commune se proposa de fournir gracieusement le bois pour réaliser les arches du téléphérique en échange du transport de son bois vers la gare.

Les travaux commencèrent en avril 1870 et furent abandonnés le 19 juillet de la même année en raison de la guerre franco-allemande. Depuis les travaux n’ont jamais repris.

   

Juillet 1870. Seuls quelques portiques et la grange de départ avaient vu le jour. Photographies PRADAT.

Sur les vues aériennes il existe encore aujourd’hui des traces  de ce chantier abandonné au carrefour vers Haute Epine et Blicourt près du calvaire.


Photo aérienne 1950 – Géoportail


Photo aérienne 2020 – Google Earth

Sources : Harchives départementales de l’Waze.
Gérard ELOY, 1er avril 2021

 

Mystère

Notre petit village a un secret.
Peut-être même un trésor.
Un secret ? !
Un trésor ? !
Le secret de la Neuville se cache….
…au milieu du village.
Il est même si visible de tous
que beaucoup ne l’ont jamais vu.
Il suffit pourtant de lever les yeux.
Vous ne l’avez pas encore reconnu ?
Réfléchissez bien.

Christine LECLERCQ, décembre 2020

Découvrez la solution.

La salle des fêtes

Construite au fond de la place du village en 1987, en ossature bois et torchis projeté, la salle des fêtes accueille tous les jours les enfants lors des temps péri-scolaires.

Elle est également louée aux particuliers pour les week-ends.

Prendre contact avec le secrétariat de mairie pour en connaitre la disponibilités ainsi que les conditions particulières et les tarifs.

Les arbres remarquables de La Neuville

“Le culte des arbres dessine un imaginaire particulier sur le sol de cette région; les arbres remarquables ont longtemps piqué l’espace au bout des propriétés (…). Sentinelles des carrefours, épines consacrées, buissons de vierge (…), ce pays, réputé plat, accroche ses mystères aux arbres, dans les gerçures du calcaire ou les combles qui déchirent ses forêts.Le cran ne rend pas l’écho, mais l’atonie apparente des mentalités est trompeuse. Les arbres vous le diront. Ils sont pleins des bruits et des fureurs qui se déchainent parfois dans ces campagnes. Tilleuls, frênes ou peupliers, gardent la mémoire des tragédies qui se sont jouées sous leurs branches. Du moins ceux qui ont survécu aux remembrements, ou à la graphiose, le cancer des ormes.”

Extrait de Picardie, la verdeur dans l’âme aux éditions Autrement, 1993

A La Neuville existent quelques arbres particuliers, par leur taille ou leur histoire.

Citons par exemple:

– un tilleul plus que (bi?)centenaire dans la cour du 11 rue d’Achy

– le “tilleul de la Liberté” planté à côté de la mare à l’extrémité de la rue d’Achy lors des commémorations du bi-centenaire de la Révolution Française en 1989

– l’alignement des tilleuls taillées sur la place devant la salle des fêtes

Par ailleurs, l’étude réalisée (en 2010) lors de l’élaboration de la Carte Communale a mis en avant la forte empreinte de l’élément végétal (arbres, haies, jardins) dans l’aspect visuel du village. Sa préservation fait partie des priorités en matière d’urbanisme.

Eglise Saint Michel

Selon le peu d’informations dont on dispose, l’ancienne église aurait brûlé.

Celle que nous connaissons actuellement daterait du XIXème siècle.

Les offices y sont célébrés lors de mariages, baptêmes ou enterrements.

A gauche de son soubassement, on peut voir un repère du Nivellement Général de la France dont la plaque centrale indiquant l’altitude a malheureusement disparu (on peut trouver un autre repère du même type sur le calvaire à la sortie du village vers Haute-Epine).

A l’intérieur, un tableau a récemment fait l’objet d’une importante restauration .

Certains vitraux ont également été restaurés par les ateliers Courageux en 2004.